‘Faut-il protéger les langues ?’ – Duoya Li

‘Faut-il protéger les langues ?’ – Duoya Li

January 9, 2020 French 0
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Dans une époque de globalisation, la communication devient sans aucun doute, de plus en plus importante et cela rend les langues communes essentielles, comme l’anglais et l’espagnol. Pourtant, les autres langues moins parlées, particulièrement les langues indigènes, sont mises en péril. Actuellement, une langue meurt tous les deux semaines. Bien que les langues portent de la valeur culturelle significative et unique, on doit aussi bien noter qu’il y a des facteurs économiques et sociaux. Donc il y a lieu de se demander : Faut-il protéger les langues ?

D’abord, de toute évidence, chaque langue porte une identité culturelle. Une langue, particulièrement une langue indigène, a de fortes connections avec l’histoire et la tradition des parleurs. Dans le domaine de littérature, on n’est pas capable de l’apprécier totalement sans comprendre ni la langue ni la culture. À propos de la linguistique et l’anthropologie, les langues indigènes ont souvent des caractéristiques uniques, mettant lumière à la nature de la communication. Pour une nation ou un peuple, une langue commune et unique sert comme un symbole de la solidarité. Donc pour ce qui sont fières de leur langue et culture unique, une attitude positive est la mieux façon pour protéger cette langue de l’extinction.

Normalement, on est encouragé à se profiter de la langue majoritaire dans société, parce qu’en parlant une langue partagée, on crée plus facilement des liens et de la confiance et ainsi simplifie l’échange commercial aussi bien que la relation sociale. La croissance au niveau de commerce dans un pays cause souvent une croissance à la popularité de sa langue native, bien qu’il y ait toujours ce qui apprennent seulement une langue pour des raisons culturels. Il faut noter que pour un individu, le coût pour apprendre une langue étrangère est grand : il faut consacrer beaucoup de temps et d’énergie, et pour apprendre les langues minoritaires, c’est quasiment impossible de trouver assez des ressources pertinentes. Si on pense à apprendre une langue d’un point de vue complètement financier, pour ce qui parlent déjà une langue bien connue, ce n’est pas assez motivant d’apprendre une autre langue. En revanche, les parleurs des langues minoritaires sont beaucoup plus motivés d’apprendre une langue plus profitable.

Pour un gouvernement d’un pays avec une langue indigène, il y a souvent autres besoins qui dépassent la préservation de sa langue. La précarité d’une langue est souvent liée à la précarité de l’économie. Ainsi le gouvernement incline à distribuer l’argent plus généreusement aux problèmes plus éminents, comme la criminalité, le chômage, et la pauvreté. Il reste souvent plein d’autre à faire avec l’argent limité pour le gouvernement. Malheureusement, entre le développement économique et la préservation des langues, c’est assez raisonnable pour certains pays de sacrifier le second pour l’ancien.

Il y a déjà des associations qui travaillent à préserver l’information de toutes les langues dans des bases de données, mais cela n’évite pas la mort des langues minoritaires. La situation la plus idéale est d’avoir des personnes qui utilisent ces langues dans leur vie quotidienne, car une langue vivante s’évolue au cours du temps. Néanmoins, il reste des manières de promouvoir des langues indigènes. Il faut sensibiliser tout le monde à l’importance de protéger les langues et profiter d’Internet pour faciliter l’accès aux ressources, y compris des cours, des dictionnaires, et des applications de translation.

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